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[J-6] Monsieur Colomb et les Sargasses

[J-6] Monsieur Colomb et les Sargasses


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Saviez-vous qu’il existe une mer des Sargasses, au cœur du redouté Triangle des Bermudes ? C’est l’une des destinations de nos scientifiques embarqués, et à six jours du départ, certains ironisent sur celle-ci dans les couloirs du MIO… Pour comprendre l’origine de ces légendes, remontons le temps quelques siècles en arrière…

Au temps de la marine à voile, cette zone maritime était un piège redouté par les marins, devenue le cimetière des bateaux perdus, un enfer immobile dont nul ne pouvait s’échapper. Il est vrai que cette région de l’océan, à laquelle certains associent bon nombre de disparitions de navires mais aussi d’avions plus récemment, reste pour le moins mystérieuse dans l’imaginaire collectif…  

L’explication ? La mer des Sargasses se situe dans la partie occidentale de l’océan Atlantique Nord, au sud-est des Bermudes. Cette zone de l’Océan Atlantique est régie par des courants tourbillonnaires qui concentrent les Sargasses (et beaucoup d’autres objets) en ce même endroit. Cette mer sans rivages est également animée d’un mouvement anticyclonique, impliquant des périodes sans vent qui peuvent durer pendant des mois. On comprend alors mieux pourquoi les marins craignaient tant cette zone : empêtrés dans ces algues brunes géantes, ils ne pouvaient s’en dégager faute de vent. Quant au Triangle des Bermudes,  on doit plutôt son mystère à des formations nuageuses frappant la mer, capable d’ériger des vagues jusqu’à 14 mètre de haut.

Toutefois, au-delà des légendes et des mythes, d’illustres marins ont navigué dans ces eaux. Christophe Colomb par exemple fut l’un des premiers à décrire ce lieu en 1492, à bord de la Santa Maria,  après 3 semaines à tenter de s’en extirper, voguant à seulement 2 nœuds…

Et c’est peut-être au cours d’une interminable journée sans vent ; quasiment immobile sur une mer d’huile, soucieux de ne jamais revoir la terre; qu’en voyant un gigantesque tapis flottant d’algues, il comprit que la terre n’était peut-être pas si loin et repris espoir…

16 septembre : la mer des Sargasses « Ce jour-là, les marins commencèrent à voir de grands amas d’herbe verte. […] En voyant de loin toutes ces herbes flottantes, ils avaient peur de rencontrer des rochers ou des terres recouvertes par la mer. »  

La Renaissance ( 1) : les grands voyageurs 1492 : CHRISTOPHE COLOMB DÉCOUVRE L’AMÉRIQUE. Extraits du journal de Christophe Colomb

En dépit de toutes ces récits et légendes, les bateaux et avions d’aujourd’hui empruntent toujours cette zone. On ne vas tout de même pas changer de cap pour de simples fables marines ! Rassurez-vous chers internautes, les Sargasses n’agresseront pas l’équipage. N’ayez nulle crainte que l’Antéa gise au fond de l’océan Atlantique happé par une marée d’algue brune s’entortillant autour de sa coque (tel un bon téléfilm du dimanche après-midi). Le véritable problème et danger venu des algues est tout autre… Affaire à suivre dans le prochain article !

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